lundi 31 décembre 2012

2013.

Sol invictus !
Traversons à sa suite l'obscurité de la nuit ...


Bonne année 2013 à tous !




Trec'h eo an heol ! Encres et acrylique sur Bristol. format raisin.


jeudi 20 décembre 2012

Pour la fin du monde...



Une illustration de circonstance...

Les perles du temps, de Gérard Klein, publiée aux éditions Denoël dans la collection présence du futur.

Une de mes premières couvertures...


Les perles du temps. Acrylique. Demi-raisin.
Bonne fin du monde à tous !

mercredi 19 décembre 2012

Exercices de typo créative...

Une fois encore, ce n'est pas mon travail que je présente sur ce blog mais celui des étudiants de Sup de Pub Paris.

Voici, parmi les plus réussies, quelques réalisations de typo créative.

Trois exercices demandés :

-  Une création de "mot-image" : Le choix de la police de caractère doit exprimer le sens du mot. Un simple élément graphique vient compléter l'ensemble.

-  La réalisation d'un calligramme.

-  Un exercice de calligraphie mettant en évidence la structure de la lettre, avec pleins et déliés. En effet, à l'origine de toute lettre typographique se trouve une calligraphie.
Il a été demandé aux étudiants de fabriquer eux-même leur matériel, notamment un calame en bambou.
Les deux alphabets de base sont l'écriture onciale et la minuscule caroline.


Mot-image :


Justine Dupont. DG1

Douglas Antonio. DG1.
Deborah Touroude. SP1.
William Torchard. SP1.
Maxime Sarr. SP1.




Calligramme.


Audrey Gaucher. DG1.
François Laboué. DG1.
Antoine Rostoll. DG1.





Calligraphie.

Claire Gatinois. DG1
Ludmilla Riou. DG1
Kimberley Aubert. DG1.
Rémi Rechtman. DG1.


Bonne fin d'année à tous et meilleurs voeux de succès à vos partiels !

Marc Mosnier.

samedi 17 novembre 2012

Saint-Aubin du Cormier

Voici une image que j'avais créée pour rendre hommage aux nations présentes à la bataille de Saint-Aubin du Cormier, avec une légende écrite en quatre langues. Elle fait partie de la collection des cartes postales historiques éditées par Ogham éditions, de Heiligenberg.
La voici donc maintenant sur le blog, en bonne définition, pour la personne qui me demande par mail si je suis bien l'auteur de cette illustration !

La bataille de Saint- Aubin. Acrylique . Format raisin.

vendredi 2 novembre 2012

Métamorphose plastique

En cette période de transition entre les mondes, encore une image de circonstance...
Il s'agit du Tome 2 de The Hollowing de Robert Holdstock, récit fortement emprunt de mythologie celtique.
Comme pour le tome 1, le décor est toujours celui de la cathédrale de Dol de Bretagne.

Hollowing 2. Acrylique. Demi-raisin.



jeudi 1 novembre 2012

Samonios

1er novembre.

La nuit de la Samain a vu s'ouvrir le sidh, le monde des dieux. Nuit-journée en dehors du temps, elle a permis aux défunts de rencontrer les vivants et aux héros de visiter le monde de l'au-delà.

Fin de la saison claire et début de la saison sombre , expression de la mort régénératrice, Samain, placé sous le signe du gui,  marque l'entrée dans le monde nocturne et alchimique des germinations...



La Doupterie. Fusain. format raisin.



samedi 13 octobre 2012

Deux fées

Morgane et Viviane. Illustrations pour des intérieurs noir et blanc à paraître aux éditions Yoran Embanner de Fouesnant.
Mine de plomb sur papier, format demi-raisin.




mardi 25 septembre 2012

Patronyme Cattelat

Voici le blason que je propose à M. Philippe Cattelat, directeur de Sup de Pub Paris.

Cattelat est le participe passé du verbe occitan cattelar, ( du rom. captel, latin capitelum ) qui signifie " faire tenir à la corne du joug l'extrémité de la longe ".

Des armes parlantes sont donc tout indiquées. quant aux couleurs, ce sont celles rencontrées traditionnellement en héraldique occitane.

 Cattelat :

De gueules à un rencontre de bœuf d'argent, annelé du même, au joug d'or jointé du même portant deux crochets d'argent, chacun fixé à une extrémité du joug, auxquels est reliée une longe d'azur, ses deux brins tenus dans une main dextre fermée, leurs extrémités dépassant.


Un très grand merci à Joan-Peire Baquié pour ses conseils éclairés en matière de langue occitane.

mercredi 19 septembre 2012

Histoire de Kabylie

Voici ma dernière illustration.

Il s'agit de la couverture de l'histoire de Kabylie, écrite par Youcef Zirem et à paraître aux éditions Yoran Embanner de Fouesnant.

Le personnage représenté sur l'illustration est Si Mohand, poète et philosophe kabyle, archétype de l'homme libre.

Les éléments l'accompagnant sont l'olivier , axe du monde autour duquel gravitent les êtres, ainsi que le lézard, symbole de l'élévation spirituelle, et l'hirondelle, symbole de l'intelligence et de la relation terre-ciel.
La croix du sud, repère pour les peuples berbères surplombe la scène.

Histoire de Kabylie. Acrylique, format 65 x 50 cm.

samedi 11 août 2012

Ermengarde

Pour cette deuxième image de la série consacrée aux grands personnages de l’histoire bretonne, j’ai choisi de rendre hommage à une duchesse oubliée.
Princesse d’Anjou et duchesse de Bretagne par son mariage avec Alan Fergent, Bretonne de cœur, Ermengard fut le symbole de la femme médiévale, forte et libre, administrant de façon admirable le Duché en l’absence de son époux parti à la croisade. Portée sur la spiritualité et admiratrice inconditionnelle de Bernard de Clairvaux, elle favorisa en Bretagne l’implantation des grandes abbayes cisterciennes.
Elle mourra à Jérusalem en 1146.
Les deux bannières représentées sont celles , au croissant versé, de la maison de Cornouailles, à laquelle appartient le Duc, et de vair ancien, de la maison d’Anjou.
Ermengard, dukez feizleun evit he gwlad.
Ermengarde, duchesse pleine de foi pour sa terre.

Un grand merci à Audrey pour sa précieuse collaboration !


Ermengard. Acrylique. 65 x 50 cm.

mercredi 20 juin 2012

Nominoë

Voici ma dernière illustration, et la première d'une série consacrée aux grands personnages de l'histoire bretonne...

Fidèle à l'empereur d'Europe et soucieux de préserver les libertés bretonnes menacées par l'administration franque, le prince Nominoë, Nevenoe en breton , entre en  rébellion contre ses puissants voisins qu'il défait à la bataille de Ballon.

Il impose ainsi son autorité sur toute la Bretagne qui accède à l'indépendance et n'est plus obligée de payer le tribut au roi des Francs.

Autorisé par le pape à porter la couronne d'or, il se fait sacrer roi à Dol de Bretagne en 848.

Il est donc considéré pour ces raisons comme Tad ar vro, le père du pays

Sur l'image figurent les seuls symboles nationaux bretons de l'époque : le dragon rouge du rêve de Merlin, ainsi que la flamme rouge et blanche. L'aigle, lui, représente l'Empire européen.


Nevenoe. Acrylique sur contrecollé. Format 65 x 50 cm.


Un grand merci au roi Jeffrey ainsi qu'aux chefs bretons Florent et Charles pour  s'être mis dans la peau des personnages !

mardi 5 juin 2012

Blason pour un soldat du feu.

Voici un blason que j'ai proposé à Monsieur Philippe Roudil, originaire des Cévennes ( Occitanie ), et sapeur pompier de profession.

Roudil est un patronyme occitan dérivé du verbe rodihar qui signifie tourner les yeux autour de soi, inspecter, regarder d'un côté et de l'autre.

Le lien est donc facile à faire entre le nom et la fonction.

Le feu est représenté par la partie inférieure de l'écu, dentée et de gueules, semée d'étoiles d'or qui symbolisent les étincelles.

La partie supérieure, d'argent à une tour de guet de sinople surmontée d'un soleil allumé d'argent exprime le regard, la vigilance, ainsi que le bois ( sinople ) préservé du feu....

Le soleil de gueules peut aussi évoquer l'aube et le crépuscule, donc la permanence dans le temps.

Roudil :

D'argent, à une tour de guet de sinople surmontée d'un soleil de gueules allumé d'argent, posée sur une champagne dentée de gueules chargée d'étoiles à huit rais d'or sans nombre.


jeudi 24 mai 2012

Les groupies.

Toujours dans la série des portraits au trait...
Le personnage mis en scène aux côtés de sa fille et de la mienne est mon ami Thierry Derry , Irlandais de souche et de cœur, graphiste, guitariste, fan d' Eric Clapton, collectionneur de bandes dessinées et d'appareils photo.
Les éléments de décor sont réels, ils ont juste été légèrement déplacés pour certains, la composition de l'image primant toujours sur la réalité.


Les groupies. Encres et acrylique sur Bristol. Format raisin.


jeudi 17 mai 2012

Grand père

Toujours en fouillant dans mes cartons, j'ai retrouvé mes premiers essais de dessins au trait avec un feutre pinceau.
Ma fille et son grand-père maternel avaient servi de modèle.

Encres et acrylique sur bristol. Format 21 x 30 cm.

Encres et acrylique sur bristol. Format 21 x 30 cm.

La première image, jugée " très country" par le directeur de la revue country music attitude avait été reproduite sur la couverture du n°47 d' d'avril 2002...


mardi 15 mai 2012

Blasonnement patronyme Cadudal.

Voici un blason que je propose pour la famille Cadudal, originaire du pays vannetais, en Bretagne.

Cadudal, également connu sous la forme Cadoudal est un vieux nom breton signifiant vaillant au combat.

Bretagne, courage et combat, l'idée qui vient immédiatement à l'esprit est  celle du dragon rouge !
Les armes du pays de Vannes étant un champ d'hermines à une croix engrêlée de gueules, un rappel peut être indiqué par une bordure engrêlée de gueules, le dragon posé sur un champ d'hermines...


Mais ce blason, quoi qu'esthétique, possède quelques inconvénients majeurs :
Le dragon rouge, comme les hermines, sont des marqueurs géographiques et historiques.
S'ils conviennent pour une commune, une région, un peuple, ils sont inadaptés pour des armes de particuliers.


L'idée de vaillance et de combat doit donc être rendue par une symbolique plus appropriée.
Le loup tenant une dague me paraît un bon compromis entre l'idée d'héroïsme guerrier et la nécessaire simplicité qui doit émaner d'armoiries familiales.


Cadudal :

D'argent, au loup ravissant de gueules tenant dans sa dextre une dague du même,  à la filière de gueules.




Autre blasonnement possible, tenant compte des suggestions formulées par M. Guerno :

D'argent, au chien rampant de gueules tenant dans sa dextre une dague du même.


mardi 8 mai 2012

Blasonnement patronyme Gracias.



Voici un blason que je propose à Mademoiselle Aline Gracias, coordinatrice pédagogique à Sup de Pub Paris.

Illuminant l'âme , les grâces - gracias - sont souvent figurées dans l'iconographie traditionnelle par des rayons lumineux, de l'eau vive, une colombe...

Mais rien n'étant vraiment défini, le choix est libre.

Une rose blanche posée sur un soleil rayonnant paraît dont toute indiquée pour transcrire graphiquement l'idée de la grâce qui irradie.

Comme cette dernière fait également reverdir l'arbre sec , le sinople et le fleurissement se doivent d'apparaître sur le blason.

La patronyme Gracias appartenant en outre à la sphère culturelle des Espagnes,  l'agencement de l'écu impose naturellement une bordure componée.
On retrouve en effet ce type de blason très fréquemment en héraldique ibérique, comme par exemple sur les armes de Jaen, Séville ou Grenade.


Gracias :
D'argent à un soleil d'or chargé d'une rose d'argent boutonnée d'or et feuillée de sinople, à la bordure componée de seize pièces, de sinople et d'argent, chaque pièce de sinople chargée d'une fleur d'argent boutonnée d'or.





Version alternative

Version héraldiquement correcte, la plus proche de la création originale. Le soleil est posé sur un tourteau de sinople.

lundi 30 avril 2012

Deux logos personnels

Toujours dans le cadre d'un cours d'illustration donné à Sup de Pub Paris ,  voici deux emblèmes personnels créés par les étudiants de SPCom digital, et que j'ai retravaillés pour les offrir à leurs propriétaires.

Le premier est un blason. Monsieur Vincent Gallay a imaginé des armes parlantes, simples et élégantes, parfaitement dans l'esprit de l'héraldique.


Le second est un monogramme, celui de mademoiselle Marlène Judas.
Il utilise les lettres du patronyme Judas disposées autour d'une étoile terminée par le S.



D'autres suivront...


vendredi 27 avril 2012

Les lavandières de la nuit.


Voici ma dernière illustration : Les lavandières de la nuit.

Il s'agit d'une image qui figurera sur la couverture des légendes de Bretagne à paraître aux éditions Yoran Embanner de Fouesnant.

Les nuits de pleine lune, les lavandières de la nuit  lavent leurs draps dans les fontaines isolées, au détour d'un chemin. Le voyageur imprudent qui les rencontre est invité à les aider à essorer leurs draps. Malheur à celui qui  ne tord pas le linge dans le même le sens  qu'elles : il les rejoint dans l'autre monde !

Les Lavandières de la nuit , Kannerez noz en Bretagne, ne sont pas une légende spécifiquement celte. On les retrouve du Nord au Sud dans toute l'Europe 

George Sand y fait référence dans ses légendes rustiques :

Autour des mares stagnantes et des sources limpides, dans les bruyères comme au bord des fontaines ombragées dans les chemins creux, sous les vieux saules comme dans la plaine brûlée du soleil, on entend, durant la nuit, le battoir précipité et le clapotement furieux des lavandières fantastiques...

Lavandeira da noite au Portugal, Lamina au Pays basque, Night washerwoman en Angleterre, elles sont le symbole de la peur qui  noue le ventre et des décisions à prendre face au destin. Celui-ci est suggéré par l'eau dont la traversée représente une épreuve initiatique.
Dans la tradition irlandaise, ce ne sont pas des draps que les lavandières tordent, mais des boyaux !
 
C'est pour cette raison que j'ai choisi de représenter, à demi immergée, une roue de charrette, symbolisant la roue de la fortune, le destin.

Les autres éléments figurés sont ceux, classiques, décrits par la légende.

Kannerez noz. Acrylique. 65 x 50 cm.


Pour les curieux et les amateurs d'acrylique, j'ai mis en ligne une explication détaillée sur ma technique :

Les lavandières de la nuit : Work In Progress



Les lavandières de la nuit WIP

Voici, de façon détaillée, les différentes étapes de la réalisation des lavandières de la nuit.


1. idée

Les lavandières de la nuit sont des spectres que le voyageur imprudent rencontre au détour d'un bois, les nuits de pleine lune. Réunies autour d'une fontaine isolée, elles tordent leurs linceuls.

L'idée s'impose d'elle-même : Les femmes maléfiques font face au spectateur. Interrompues dans leur action, elles sont figées et leurs regards convergent vers la future victime.
Pour être fidèle à la légende, l'action se situe au clair de lune, dans une atmosphère de contre-jour lumineux qui accentue le mystère.


 2. Composition

J'ai choisi pour cette scène une composition en diagonale, plus originale qu'une classique organisation des figures en pyramide.
Les trois personnages s'inscrivent dans la partie gauche du tableau ( figure 1).

Figure 1


Les éléments de décor sont progressivement mis en place. La lune, tout d'abord, qui encadre le personnage en pied et les draps noués au premier plan ( figure 2). Je travaille avec des calques - que je déplace sur une feuille quadrillée par les tracés régulateurs -  et modifie pour trouver le bon ajustement...

Figure 2

puis les figures d'arrière-plan ; les arbres et la roue de charrette ( figure 3)...

Figure 3


Le personnage du centre et de droite présentent tous les deux leur visage de face. Pour le dynamisme de la composition, une rectification s'impose. Je fais pivoter légèrement la tête de la femme étendue vers la gauche, rétablissant l'équilibre avec l'ensemble ( figure 4) .

Figure 4

La composition me semble à peu près satisfaisante - on n'est jamais vraiment satisfait - je peux passer maintenant à la réalisation.


2. Exécution à la peinture

Le dessin est reporté sur mon support , un contrecollé, préalablement enduit de Gesso.
C'est la contre-épreuve.

Quelques modifications et ajouts de dernière minute interviennent. La roue de charrette est repoussée plus en arrière, appuyée contre la racine. Le personnage couché pose sa main sur un battoir, donnant plus d'équilibre au premier plan. C'est en outre un élément présent dans la légende ( figure 5).
Figure 5

Le travail à la peinture peut commencer.
L'illustration est réalisée avec des acryliques en tubes et liquides.

L'aplat principal est posé, au pinceau. Je choisis un bleu turquoise qui servira de base pour le ciel et son reflet dans l'eau ( figure 6).
Figure 6

Puis un noir opaque recouvre les arbres, de façon à bien marquer les zones essentielles ( figure 7 ).
Pour avoir une vision claire de l'ensemble, ne jamais rester collé le nez sur l'image : toujours prendre du recul, se mettre à plusieurs mètres et observer.
Figure 7

L'aérographe intervient. Sur l'aplat bleu turquoise, je dégrade un glacis bleu-noir autour de la lune.
Les " jus" transparents superposés à des aplats acrylisés permettent d'obtenir des teintes profondes et très lumineuses, ce que ne permet pas un travail "dans le frais" ( figure 8 ).
Figure 8

Je finis maintenant de poser les aplats restants (figure 9).
Figure 9


Si le ciel et l'eau ont été traités en glacis, pour les matières, j'utilise des frottis.  Je reviens au pinceau sec, avec des valeurs plus claires.
D'abord les parties éclairées par la lune ( figure 10 )...
Figure 10
puis les lumières incidentes, en bleuté ( figure 11)
Figure 11
Je rajoute des lichens. C'est un petit artifice qui permet d'illuminer l'image. Les scintillements ajoutent à  l'atmosphère irréelle ( figure 12 )
Figure 12

Vient ensuite le travail des matières sur les vêtements. Le frottis est idéal pour faire ressortir le côté usé des tissus ( figures 13 et 14 ).
Figure 13

Figure 14


 Finalisation de l'arrière-plan : travail sur le paysage, la Lune et la roue de charrette ( figure15)
Figure 15

Une fois les matières terminées, je reviens en glacis, sombres sur clair, pour indiquer les volumes, les ombres  ( figure 16)
Figure 16

Puis à nouveau en clair sur sombre, avec des rehauts de blanc pour faire ressortir les brillances, sur les tissus, les visages, les mains ( figure 17)
Figure 17

Il ne reste plus qu'à harmoniser l'ensemble:
Les personnages et objets du premier plan , vus à contre-jour , sont recouverts par un léger glacis bleu nuit et entourés d'un halo lumineux ( cheveux, contour des vêtements ) donnant ainsi une cohérence avec l'arrière-plan.  ( figure 18).
Figure 18

Encore quelques ajustements de lumières et d'ombres, sur les mains, les vêtements et le résultat final est prêt à être livré ( figure 19 )
Figure 19


D'autres modifications interviendront sans doute plus tard, quand l'image sera ressortie de son carton après  quelques mois d'oubli.  Une illustration n'est jamais terminée.
Un regard neuf s'impose toujours